Par Kiki 86
33km et 1100D+
23 janvier 2011, RTT à Marlhes (30 km de Saint Etienne).
Emporté par les commentaires des participants à la reconnaissance des 1000 marches dimanche 2 Janvier, je demande à Thierry PINTUREAU la possibilité de rejoindre le groupe Poitevin de ULTRA’MICAL inscrit pour le déplacement et dont notre vénéré Christian (coach) nous a parlé (de la course et de l’association).
Sur le papier, le terrain parait pas facile, froid, neige et pas mal de dénivelé. (Trop bon) !!!
Les semaines précédentes, entraînement régulier et qualitatif au stade et dans les bois de St Pierre ; Je me sens un peu lourd mais en forme (et je l’avoue avec quelle que forme aussi) mais difficile pour un ancien très gros (115kg) de devenir un coureur filiforme.
Le rendez-vous est confirmé pour 6h30 samedi 22 janvier devant le stade Rebeilleau (encore…). Comme d’habitude il y a du retard au démarrage mais par sympathie pour le groupe des neufs, je terrai à jamais (sauf torture) le nom du ou des retardataires…
Apres un voy
age agréable en compagnie de Michel, Didier et Pascal nous nous arrêtâmes déjeuner à St Etienne.
Puis reprenons la route en direction du gymnase de Marlhes pour l’installation et la promotion (surtout Guy et Thierry) du stand des 1000 marches course nocturne du 26 mars 2011 à 21h30 ; Départ du parc Stronga à St Benoit
http://les1000marches.over-blog.com
Sur les 600 inscrits aux trois courses 13,23 et 33km ; seulement une cinquantaine prendront leurs dossards dans l’après midi et donc par déduction nous allons nous retrouver avec en majeur partie des Stéphanois, des Clermontois et des lyonnais, arrivant le matin avant la course.
En fin d’après midi nous regagnâmes nos chambrées (école primaire servant aussi de classe de neige avec en partie haute des dortoirs)
Par faute de participants, la pasta partie habituellement (géante) se passa à notre gite, lieu de vie aussi de l’équipe d’organisation, soit environ une cinquantaine de personnes.
Pour des raisons de discrétion il m’est difficile de parler (faute de représailles) de l’orgie que j’ai constaté le soir !!! (voir ou revoir le film la grande Bouffe)….
Nuit calme et réveille entre 7h et 7h30, petit déjeuner avec chacun sa préparation miracle pour tenir le coup lors de la course.
Oups… j’avais oublié dans mon duvet la chaleur de dehors (-8°) il ne faut que 5 minutes à pied pour rejoindre le gymnase (chauffé) mais suffisamment pour se dire qu’il ne faudra pas trop s’arrêter en course et que le risque de gel de l’eau et divers produits dans les bidons et poches risque de s’avérer inefficace pour s’alimenter.
9h30 départ commun (600) ! On sort du gymnase, il fait froid tout le monde sautille, peu de discours et hop ça part. Descente du village, vers une sorte de Sibérie, larges plaques de verglas, ca dérouille gentiment les cannes. J’avance sur un rythme tranquille. Peu de neige mais c’est bien blanc, ambiance sympa.
Je reviens sur Jacques, au pied de la montée de Chaussitre, et double Thierry, Guy et Gaël dans la montée.
On repart en haut , direction à gauche à la bifurcation du 13 km, premier ravito ; Jusqu’ici tout va bien : pas froid limite chaud, un peu plus de 1h05 pour près de 10 bornes. 
On descend sur les tourbières, le terrain n’est pas facile mais le peu de neige permet de lisser le terrain.
Puis on remonte sur les pistes de ski de Gimel, j’ai un bon rythme.
Le 33 continue à gauche et le 23 à droite. A cet endroit un peu de vent et beaucoup moins de monde passé avant, donc plus de neige et le froid est beaucoup plus vif. J’essaye de boire : impossible !!! Tout est gelé … j’arrive aux Préaux : le coca est en paillette, l’eau en glaçon et les pâtes de fruits en béton… snif !!!, les bénévoles nous disent qu’il fait -12°, je repars vite.
Au pied de la deuxièm
e grosse montée, après les Préaux, au 18ème kilo je profite de la montée pour marcher et prendre le temps de contempler le magnifique paysage autour de moi. La descente sur St Régis du Coin à bonne allure me permet de rattraper une dizaine de coureurs. A St Régis, ravito au pied de l’église, même punition paillette de coca et un sucre moins dure que la pâte de fruit…
je chasse dans la descente, j’en rattrape aussi dans la dernière montée, (la course du 23 passant aussi par les mêmes 5 dernier kilomètres ; Je ne sais pas si ce sont des coureurs du 23 ou du 33 mais je l’imagine à la démarche de chacun.
Je descends rapidement direction l’arrivée à 3km, je rattrape et double un coureur sur le bitume des 200 derniers mètres et je finis à un bon rythme en 3h21.
Impression mitigée : je suis à peut prêt dans le 1/3 du peloton et pourtant j’ai l’impression d’avoir raté mon départ par faute de non connaissance du terrain et d’avoir douté de mes moyen physique du moment … Bon ok, j’aurais gagné entre 6 et 10 minutes, mais pas la course non plus……
Puis douche tiède, tartiflette chaude et bonne bière ambrée avec le club des neuf …
Puis retour en terre Poitevine aux alentours de 21h, après de très belles discussions sur nos courses respectives..
Je finis 73ème sur 189 arrivants (206 partants) à 56 minutes du vainqueur. (Logique) et 29ème des V1
Gilles CHIRON
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